Connaissez-vous les semenciers tels que MONSENTO et BAYER, ces entreprises qui commercialisent les graines qui vont servir pour l'agriculture. Ces graines ont des caractéristiques leurs permettant de lutter plus efficacement contre certaines maladies ou parasites. Elles sont donc modifiées génétiquement pour garantir aux agriculteurs de meilleurs rendement grâce à l’élimination des inconvénients liés aux graines traditionnelles.

Pourtant il existe des moyens plus traditionnels que les agriculteurs redécouvrent. Ce renouement pourrait changer le visage de nos campagnes ou en tout cas une partie. Un homme fait figure de gourou car il réussit à faire pousser des légumes sans eau et sans l’aide de traitement. Ça méthodes simple suscite même la curiosité des agronomes.

Le monsieur fait pousser des tomates, des aubergines, des potirons sans une goutte d’eau en période de sécheresse alors forcément ça intrigue, de s’apercevoir qu’un maraîcher y arrive depuis deux décennies.

 

Une méthode ancestrale

Ça méthodes ne demande pas d’entretien particulier, seulement de planter les graines, les laisser pousser et revenir une fois mures pour les ramasser trois mois plus tard. Son rendement est certes inférieur de 30 à 50% mais les légumes ont du goût.

Ainsi il attire des amateurs, des agriculteurs et scientifiques qui viennent visiter avec étonnement l’exploitation de cet agriculteur autodidacte.

Il fait lui-même la sélection de ses propres graines qui peuvent supporter des conditions climatiques rudes.

Les graines transmettent à leur descendance ce qu’elles ont appris, leurs caractères génétiques.

L’avantage de ces graines est qu’elles peuvent pousser sans avoir besoin d’un système d’irrigation.

 

Un système saint et rentable

Ce semencier propose donc des variétés de légumes plus rustiques avec des caractéristiques adaptées à chaque sol, région, pratique.

Les semences paysannes sont rentables dès lors qu’elles compensent le plus faible rendement par des économies d’irrigation.

Certains agriculteurs ont cessé d’acheter des semences industrielles comme certains céréaliers qui réutilisent eux-mêmes leurs propres semences.

On compte plus d’une vingtaine de réseaux d’échanges de semences paysannes.

Du coup, on retourne à plus de goût et vers une agriculture plus en phase avec l’homme et la nature. Il semble évident que les méthodes productivistes et les industries qui s’accaparent le vivant ne sont pas forcément un modèle viable et respectueux.